Féliciatations à Ilaria CASCONE et José COHEN pour l’obtention d’un financement de la Faondation ARC, et à Meoin HAGEGE, équipe CEPIA, récente lauréate de la chaire de professeur junior HEAL de l’UPEC

Félicitations à José COHEN et Ilaria CASCONE, équipe I-BIOT qui viennent d’obtenir un financement de 575 K€ de la Fondation ARC dans le cadre de l’appel à projet PANCREAS

 

Ilaria CASCONE « Ce financement nous tient à cœur car il est l’illustration de la complémentarité des différents axes de recherche et expertises de l’équipe en immunologie/immunothérapie et sur le cancer du pancréas concrétisé récemment par une publication dans JITC. Ce projet s’inscrit dans une démarche résolument translationnelle, nos travaux visant à transformer les découvertes fondamentales en stratégies thérapeutiques innovantes pour améliorer la prise en charge et le pronostic des patients atteints de cancer du pancréas. Il va nous permettre de continuer et de renforcer nos liens avec (i) l’équipe d’Eliane PIAGGIO à l’Institut Curie sur ses domaines d’expertise (NGS, scRNAseq, TCRseq, scATACSeq et transcriptomic spatiale) et (ii) l’équipe de Jérome CROS à l‘hôpital Beaujon très investi dans la constitution de cohortes de patients et l’étude de l’hétérogénéité des tumeurs pancréatiques par des technologies d’imagerie de pointe. Et au-delà, c’est notre conviction de l’impact futur de ces travaux de recherche dans la prise en charge de ce cancer qui nous porte. »

 

 

Félicitations à Meoïn HAGEGE, récente lauréate de la chaire de professeur junior HEAL de l’UPEC, en sciences sociales en santé

 

Meoïn HAGEGE débute les travaux liés à la chaire début janvier 2026. Sociologue de la santé, elle mènera son projet pédagogique à la faculté de Santé et son projet scientifique au sein de deux équipes de recherche, l’équipe Cepia de l’Institut Mondor et le LIRTES (UPEC)
Meoïn HAGEGE : « Depuis dix ans, je travaille à mieux comprendre les expériences de la maladie et le travail de prise en charge par les équipes de santé de populations dites vulnérables. J’aborde ces aspects par l’approche longitudinale des parcours de soins, en m’intéressant aux effets imbriqués des facteurs et des rapports sociaux. Pour cela, je m’appuie sur des données issues de méthodes mixtes, recueillies par entretiens compréhensifs, par observation ou par questionnaires. J’investis des terrains d’enquête en Ile-de-France et en Outremers (Réunion et Mayotte), partant du milieu hospitalier vers les actrices et acteurs de santé institutionnels, associatifs et informels, en collaboration pluridisciplinaire avec des épidémiologistes et des cliniciennes et cliniciens.
Mon projet scientifique interroge l’idée du cancer comme rupture biographique majeure. À la lumière des progrès médicaux, de la prise en charge par l’État social et de la déstigmatisation, il analyse comment le cancer produit aujourd’hui des continuités et des discontinuités dans les parcours de vie. S’inscrivant dans la sociologie des parcours de vie et les sciences sociales de la santé, il combine revue de littérature, entretiens biographiques auprès de personnes ayant eu un cancer, entretiens avec des acteurs clés de la cancérologie et analyses mixtes. Les résultats préliminaires suggèrent que, pour de nombreux malades, le cancer constitue davantage une bifurcation qu’une rupture globale, avec un maintien possible des rôles sociaux, professionnels et familiaux. »

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